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"Seeds for the future" - Huawei Technologies
Article
[Gwenny NURTANTIO]

Seeds for the future” - Huawei

""Seeds for the Future" is Huawei's flagship global corporate social responsibility program. It offers hands-on experience in Huawei's most advanced laboratories in China.
Gwenny was a member of the Belgian delegation of 15 engineering students (VUB, KUL, UGent, ULG and UCL). She attended intensive trainings about information and communication technologies (ICT solutions) (Shenzhen, Huawei Technologies) and took the Chinese culture and language classes (Beijing Language & Culture University).

Have a look on the papers published in De Standaard and Solutions Magazine !
More info on the Seeds official website.


Nederlandse versie hieronder

Qui veut aller travailler en Chine ?
William VISTERIN | De Standaard | 23/11/2016 | Jobat.be



Une formation en Europe est déjà très séduisante pour bon nombre d'étudiants. En ce qui concerne la Chine, il s'agit encore d'une autre histoire. 15 étudiants ingénieurs belges, dont plus de la moitié étaient des filles, ont eu l'opportunité d'effectuer un stage chez Huawei à Shenzhen. Ils furent immergés dans la culture chinoise. "Vous vous rendez tout de suite compte que les Chinois sont des travailleurs acharnés."

"Une lettre de motivation, une courte vidéo et une interview d'un quart d'heure. Cela m'a suffi pour partir en Chine", explique Gwenny Nurtantio, étudiante en ingénieur commercial à la VUB. Elle faisait partie des 15 étudiants qui ont participé au programme 'Seeds for the Future' organisé pour la troisième année consécutive par la société de technologie chinoise Huawei. "Je suis moi-même à moitié chinoise mais n'ai jamais eu l'occasion d'aller en Chine. Je me devais de saisir cette opportunité", précise Gwenny Nurtantio, qui fut sélectionnée parmi 120 candidats.

Shenzhen

Les étudiantes suivant une formation d'ingénieur sont généralement en minorité. Dans le cadre du programme 'Seeds for the Future', cela s'est avéré l'inverse : sur les 15 étudiants sélectionnes, plus de la moitié étaient des filles. D'une durée de deux semaines, le programme comprenait des cours de mandarin dans une université à Pékin ainsi qu'une formation dans les quartiers généraux de Huawei à Shenzhen.

Les étudiants ont également appris à travailler avec des employés locaux. "Une telle société est relativement semblable aux entreprises occidentales. Sa vision et sa structure me font penser à un modèle américain", conclut Gwenny Nurtantio.

Une immersion en Chine est une expérience qui embellira leur CV. Il s'agit d'un cadre de travail particulier. De fait, avec 50.000 employés rien que pour la ville de Shenzhen, les bureaux sont une véritable 'ville dans la ville' et consistent en une dizaine de bâtiments ainsi qu'un campus où les étudiants séjournaient. Cela n'est rien à côté de Foxconn, l'usine chargée de fabriquer l'iPhone et l'iPad qui emploie près d'un demi-million de personnes. Et dire qu'il y a trente ans Shenzhen existait à peine. Cette ville compte aujourd'hui quinze millions d'habitants.

Anglais

Le programme 'Seeds for the Future de Huawei' existe dans vingt pays. Il ne s'agit pas d'une forme (cachée) de recrutement sur les campus parce que les personnes sélectionnées sont encore étudiants. La sélection est basée sur leur motivation et leur ouverture aux autres cultures. Pendant l'entièreté du voyage, les étudiants qui ne se connaissaient pas à la base ont appris à faire connaissance, le tout en anglais pour éviter toute discrimination au niveau des langues nationales.

Les étudiants belges semblèrent séduits par la manière dont les chinois travaillaient. "Vous vous rendez tout de suite compte qu'il s'agit de travailleurs acharnés. Ici, le sentiment familial est incorporé au monde des affaires. Une entreprise comme Huawei est en quelque sorte une grande famille. Bon nombre de travailleurs sont par exemple co-propriétaires", explique Louis Maeyaert, étudiant en ingénieur civil à l'université de Gand. "Aux yeux des Chinois, nous sommes très blancs et grands de taille. Tout le monde nous regardait lorsque nous nous promenions dans le centre de Pékin. Nous avons été pris en photo à maintes reprises. Même s'ils étaient ouverts à l'idée de nous rencontrer, un obstacle non négligeable fut celui de la langue. Le Chinois moyen ne parle ou ne comprend que très peu l'anglais", conclut-il.

Ni Google, ni Facebook

La plupart des étudiants ayant pris part à l'aventure sont tout à fait disposés à travailler pour une entreprise chinoise. Par contre, venir habiter et travailler en Chine semble moins envisageable. "Shenzhen est une métropole gigantesque, moderne et très impressionnante. Elle possède cependant des caractéristiques spécifiques auxquelles il est parfois difficile de s'habituer. Prenons l'exemple des toilettes où il faut s'accroupir. Celles-ci sont monnaie courante du quotidien des chinois tout comme le fait de ne pas boire l'eau du robinet ou de ne pas pouvoir se connecter sur Facebook ou Google. Ces sites étant bloqués par le gouvernement chinois", conclut Isa Sebrechts, étudiante en ingénieur civil à l'Université de Gand.

Le fait que la Chine soit une puissance économique mondiale et un pays à la croissance impressionnante reste un des souvenirs qui a le plus marqué les étudiants. "Il y a beaucoup d'investissements dans les infrastructures. Dans la ville, des scooters et taxis électriques circulent partout. Pour la première fois, les Chinois ont le sentiment d'avoir un certain pouvoir d'achat, comme par exemple des familles qui peuvent acheter une voiture pour la première fois alors que c'est le cas depuis longtemps chez nous. En analysant ces progrès, on pourrait avoir l'impression que la Chine nous piétinera à l'avenir. Si vous lisez des histoires disant que des enfants vivront dans de moins bonnes conditions que leurs parents, sachez que ce ne sera pas la cas en Chine. Ce pays a un potentiel énorme", explique Louis Maeyaert.

Zimcke Van de Staey - Gwenny Nurtantio - Wiktoria Serek
Version française ci-dessus

Wie wil er werken in China?
William VISTERIN | De Standaard | 20/09/2016 | Jobat.be



Een opleiding in Europa is voor een doorsnee student al best aanlokkelijk. Maar China, dat is nog een ander verhaal. Vijftien Belgische ingenieursstudenten, van wie de meerderheid meisjes, kregen deze zomer de kans om stage te lopen bij Huawei in Shenzhen. Zij werden ondergedompeld in de Chinese bedrijfscultuur. “Je merkt aan alles dat Chinezen harde werkers zijn.”

“Een motivatiebrief, een korte video en een interview van een kwartier. Dat was voldoende om mij in China te brengen”, zegt Gwenny Nurtantio, studente handelsingenieur aan de VUB. Ze was één van de vijftien studentes uit ons land (en Luxemburg) die deelnamen aan het ‘Seeds for the Future’- programma, dat voor de derde keer door het Chinese technologiebedrijf Huawei in ons land werd georganiseerd. “Zelf ben ik half Chinees, maar ben nooit in China geweest. Ik vond het dus een uitgelezen kans om met het land kennis te maken”, vertelt Gwenny Nurtantio, die samen met 120 studenten deelnam aan de selectie.

Shenzhen

Vrouwelijke studenten in ingenieursrichtingen zijn doorgaans in de minderheid. Maar in het ‘Seeds for the Future’-programma was het net omgekeerd: bij de vijftien ingenieursstudenten die uiteindelijk werden geselecteerd, waren er acht meisjes. Het programma van een tweetal weken bestond uit een taaltraining Mandarijns aan een universiteit in Beijing en een producttraining bij Huawei in het hoofdkwartier in Shenzhen. Studenten leerden ook bij door samen te werken met Huawei-medewerkers. “Een Chinees bedrijf als Huawei lijkt op zich wel op een westers bedrijf. Hun visie en structuur doen bijvoorbeeld eerder Amerikaans aan”, vindt Nurtantio.

Voor de studenten is een opleiding in China een ervaring, die later bovendien mooi oogt op hun cv. Het kader is ook apart. Huawei is met ongeveer vijftigduizend werknemers in Shenzhen een stad in de stad, met meer dan tien gebouwen én een campus waar de studenten verbleven. Al is dat zelfs klein bier in vergelijking met hun overburen van Foxconn, de beruchte fabriek waar onder andere de iPhone en de iPad worden gefabriceerd en waar maar liefst een half miljoen mensen aan de slag zijn. Terwijl Shenzhen dertig jaar geleden amper bestond, telt de stad vandaag vijftien miljoen inwoners.

Engels

“Het ‘Seeds for the Future’-programma van Huawei bestaat al in twintig landen. Het is geen (verdoken) vorm van campus recruitment, want de ingenieursstudenten die uitgekozen werden, studeren nog. Die selectie gebeurde op basis van hun motivatie en openheid ten aanzien van andere culturen. Die openheid kenmerkte ook de 15-koppige Belgische delegatie. Tijdens de hele trip praatten de studenten, die mekaar bij het vertrek in België overigens niet kenden, onderling Engels met elkaar om geen enkele landstaal te discrimineren.

De Belgische studenten bleken alvast gecharmeerd door de Chinese manier van zakendoen. “Je merkt aan alles dat de Chinezen harde werkers zijn. Het familiegevoel zit hier ingebakken in het bedrijfsleven. Een bedrijf als Huawei komt ook over als een soort familie. Veel werknemers zijn er bijvoorbeeld mede-eigenaar”, weet Louis Maeyaert, student burgerlijk ingenieur aan de UGent. “Voor Chinezen zijn wij heel vreemd als grote, blanke persoon. Wij hebben bijvoorbeeld veel bekijks als wij in een stad als Beijing rondlopen. Sommigen namen foto’s van ons. Ook al staan ze wel open voor ons, er is vaak een behoorlijke taalbarrière. De modale Chinees spreekt of begrijpt eigenlijk geen Engels”, stelt hij.

Google noch Facebook

De meeste afgereisde studenten bleken bij nader inzien best bereid om later voor een Chinees bedrijf te werken. Maar in China komen wonen om er te werken, blijkt voor de meesten toch een brug te ver. “Shenzhen is een gigantische metropool, modern en erg indrukwekkend, maar je hebt hier toch ook eigenaardigheden die daarmee in schril contrast staan”, oppert Isa Sebrechts, die eveneens voor burgerlijk ingenieur studeert aan de UGent. “Een detail zijn bijvoorbeeld die hurktoiletten. Die zijn hier compleet normaal, maar voor een westerling is zoiets toch vreemd. Net zoals je het water uit de kraan niet mag drinken en je ook geen Facebook en Google kunt raadplegen. Die worden door de Chinese overheid afgeblokt.”

Dat China op economisch vlak en inzake openheid bezig is aan een gigantische opgang, is alvast een van de belangrijkste herinneringen van de studenten. “Er wordt erg veel geïnvesteerd in infrastructuur. In de stad zie je overal elektrische scooters en taxi’s. De Chinezen hebben hier ook echt het gevoel dat ze erop vooruitgaan”, vindt Louis Maeyaert. “Heel veel zaken, zoals gezinnen die voor de eerste keer een auto kunnen kopen, zijn nieuw voor hen. Bij ons is dat er allemaal al”, stelt hij. “Maar als je naar die opmars kijkt, heb je soms toch het gevoel dat ze ons ooit wel zullen voorbijsteken en dat het in België eerder bergaf kan gaan. Als je verhalen leest dat onze kinderen minder welvarend zullen zijn dan hun ouders, dan ligt dat in China wel anders. Hier blijkt er meer potentieel.”

Seeds for the future” - Huawei